De par sa conception, une ampoule à économie d’énergie préfère les allumages de longue durée ; elle ne doit pas être utilisée dans les couloirs, les sanitaires ou sur les luminaires pilotés par une minuterie. On la recommande dans les pièces où l’éclairage dure longtemps : séjour, cuisine et chambre.
Une lampe à économie d’énergie dégageant très peu de chaleur est plus sûre qu’une lampe à incandescence.
Une lampe à économie d’énergie de 11W éclaire aussi bien qu’une lampe à incandescence de 60W, grâce à une efficacité lumineuse supérieure. Les équivalences des puissances à retenir sont :
| Lampe Basse Consommation | Lampe Classique à incandescence |
|---|---|
| 9 W | 40 W |
| 11 W | 60 W |
| 15 W | 75 W |
| 20 W | 100 W |
| 23 W | 115 W |
En France, le secteur des transports est le premier émetteur de CO2, il représente 35% des émissions de CO2. La consommation d'énergie dans les logements est quant à elle, à l'origine de 25 % des émissions de gaz à effet de serre.
Nous pouvons agir sur nos comportements pour infléchir ces émissions de gaz responsables du changement climatique de la planète. Nous pouvons aussi faire le choix d'achat de véhicules moins polluants et d'équipements performants lors de la rénovation d'un logement ou à la conception d'un logement neuf. Ces choix permettent de réduire nos factures énergétiques et de limiter les émissions de gaz à effet de serre.
La loi de finances 2005 a mis en place un crédit d'impôt dédié au développement durable et aux économies d'énergie. Destinée à renforcer le caractère incitatif du dispositif fiscal en faveur des véhicules moins polluants et pour l'habitation principale, sur les équipements les plus performants au plan énergétique ainsi que sur les équipements utilisant les énergies renouvelables.
La loi de finances 2006 a renforcé certaines mesures prévues initialement :
• Pour les véhicules moins polluants en augmentant les montants du crédit d'impôt.
• Pour l'habitation principale en renforçant les taux du crédit d'impôt et rendu éligibles de nouveaux équipements.
Ainsi le crédit d'impôt est orienté pour privilégier les produits les plus performants en matière d'économie d'énergie et de lutte contre le changement climatique. L'objectif est de promouvoir les produits ayant les meilleures performances énergétiques et de faire évoluer la qualité des produits mis sur le marché.
Une cellule photovoltaïque transforme l’énergie lumineuse du soleil en courant électrique grâce au matériau semi-conducteur qu’elle contient. La majorité des cellules sont actuellement à base de silicium cristallin et ont un rendement de conversion de 12 à 16%.
L’assemblage en série de cellules permet de constituer un module photovoltaïque produisant un courant continu, le standard ayant en général une tension aux bornes de 12 V (les installations les plus courantes font 12 V, 24 V ou 48 V).
La puissance produite par un module de 0,5 m² est, en général, de 50 Wc (Watt-crête).
Les modules photovoltaïques ont une durée de vie de 20 à 30 ans. Ils sont garantis par les fabricants (jusqu’à 20 ans pour certains) et sont insérés dans un cadre étanche résistant aux intempéries, intégrable à la plupart des architectures. Ils sont généralement mis en toiture pour des questions de place, de sécurité, d’inclinaison, mais on les trouve également de plus en plus souvent en façade, en protections solaires, en verrières …
Si le plein sud reste la meilleure des orientations, une exposition sud-est ou sud-ouest donnera quand même des résultats satisfaisants.
La meilleure inclinaison pour un usage à longueur d’année est celle de la latitude de l’endroit où sont installés les capteurs (donc environ 45°). Toutefois, ce sont souvent les dispositions constructives de l’habitation qui la détermine, in fine.
Une maintenance régulière est recommandée, surtout en cas d’usage de batteries, pour contrôler l’état général de l’installation et nettoyer, si besoin était, la surface des capteurs.
Capter la fraîcheur et en profiter quand elle se présente ? Un principe simple qui peut suffire pour avoir une maison confortable, même au plus fort de l'été. Pour y parvenir, il faut utiliser au mieux les températures fraîches de la nuit et favoriser les circulations d'air dans tout le logement. Outre les bonnes habitudes qui ne coûtent rien et qui sont décliner dans le livret des 40 éco-conseils, découvrez les autres clés de la fraîcheur !
L'art de créer et d'utiliser les circulations d'air
Faire entrer et circuler l'air du dehors quand la température extérieure est moins élevée que celle du logement permet de refroidir les murs, les plafonds, les planchers : ils emmagasineront la fraîcheur pour la restituer dans la journée.
De plus, l'air en mouvement, en favorisant l'évaporation de la transpiration, procure une agréable sensation de fraîcheur… s'il ne circule pas trop vite !
Circulation naturelle de l'air
Les logements sont mieux aérés s'ils s'ouvrent sur deux façades ayant des orientations différentes (logements traversants). Si de plus la maison a plusieurs niveaux, ouvrir les fenêtres en haut favorisera l'évacuation de l'air chaud (« effet cheminée »).
Une véranda équipée d'ouvertures suffisamment grandes en bas et en haut sera bien balayée par l'air nocturne, ce qui la rafraîchira efficacement.
Ce bon fonctionnement dépendra cependant de vous : il faudra penser à ouvrir et à fermer les entrées et sorties d'air de votre véranda au bon moment.
L'idéal est une véranda s'ouvrant très largement, ou même escamotable en été.
Brassage de l'air
Favoriser le brassage de l'air peut être précieux, en cas de forte chaleur, pour améliorer le confort. C'est bien utile quand on ne peut pas ouvrir les fenêtres, s'il fait plus chaud dehors que dedans.
Les ventilateurs portables peuvent s'avérer une solution d'appoint intéressante, mais ce sont des solutions individuelles.
Les ventilateurs de plafond favorisent un brassage lent et régulier de l'air. Privilégiez les modèles équipés d'un régulateur de vitesse et, surtout, vérifiez la hauteur sous plafond avant d'installer l'appareil !
Une précision : inutile de laisser fonctionner un ventilateur s'il n'y a personne dans la pièce...

Comment avez-vous pris connaissance du Plan Eco-Energie ?